Blog de Brechje Hessing-Puts et David Rijks, greffiers des conférences interparlementaires: “Deux chambres bien occupées”

Six conférences interparlementaires en tant que Président de l’UE. Des centaines de parlementaires étrangers réunis dans la Salle des Chevaliers, un système multimédia interactif à la pointe du progrès, des intervenants éminents, de nouvelles formes de débat et des sujets pertinents.

Les États généraux montrent leur meilleure facette en cette première moitié de 2016. Ceci est lié au fait que les Pays-Bas assurent la Présidence de l’UE au cours de ces six mois. En premier lieu, cela signifie que le gouvernement doit mener dans la bonne direction les processus de négociations ayant cours au Conseil de l’Union européenne. De nombreuses réunions sont organisées à Amsterdam dans ce but. Mais aussi le Sénat et la Chambre des Représentants organisent des réunions pour leurs collègues parlementaires des États membres de l’UE. Justement maintenant que de plus en plus d’affaires sont réglées au niveau européen, le contrôle parlementaire effectif reçoit un rôle de taille. Par conséquent il est important que les parlements en Europe unissent leurs forces et coopèrent pour remplir le mieux possible leur rôle de contrôleur de leur propre gouvernement et même parfois de « Bruxelles ». Ceci implique notamment la réunion des représentants des parlements nationaux, la discussion de problèmes communs et l’échange d’informations. C’est dans le cadre de cette dimension parlementaire de la Présidence de l’UE que le Sénat et la Chambre des Représentants organisent en tout six conférences interparlementaires.

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Défi

En tant que greffiers, nous sommes responsables, à partir de l’organisation des chambres, de la préparation du contenu politique de ces conférences pour les chambres et menons nous-mêmes la coordination générale pendant ces conférences. Une noble cause et une tâche ardue, au vu des objectifs ambitieux que s’étaient fixés les chambres par avance. Les conférences doivent en effet mettre l’accent sur des thèmes jugés importants par le parlement néerlandais, comme la transition en matière de politique énergétique, la traite des êtres humains et l’État de droit. Le Sénat et la Chambre des Représentants avaient également décidé que les conférences devaient être innovatrices et inspirantes : donc ne pas se limiter à un échange de points de vue, mais stimuler autant que possible l’interaction et la discussion.

Dans les mois qui ont précédé la Présidence, de petits groupes de députés des deux chambres ont donné forme et contenu aux conférences. Chaque conférence avait son propre groupe de préparation politique constitué de membres des commissions concernées. Ils ont créé le programme, invité les intervenants et présidé les conférences. La responsabilité politique ultime de la dimension parlementaire de la Présidence de l’UE incombe à un comité directeur composé des deux présidents des chambres, ainsi que des présidents des commissions des Affaires européennes et des greffiers des deux chambres.

Nous repensons à cinq conférences réussies, avec encore une seule grande conférence prévue en juin. D’un côté, un certain soulagement se fait sentir que cette tâche importante a été menée à bien. Comme il est de mise dans un projet d’envergure, de nombreux obstacles ont été négociés, que ce soit la concertation intensive entre les commissions, des députés individuels, le comité directeur et les fonctionnaires des chambres, ou des changements de programme à la dernière minute. Nous avons été bien occupés. Contrastant avec les voies bien tracées au sein des commissions, notre rôle est transversal et touche aux deux organisations des chambres – et ceci sans pouvoir s’appuyer sur une fonction ou une pratique clairement définies. En effet, la dernière Présidence de l’UE remonte à 2004. Et pourtant, c’est avant tout un projet fantastique auquel travailler, et nous nous y sommes en effet attachés.

Bien occupés

Ce qui rend surtout notre rôle si particulier, c’est que nous pouvons jouer un rôle de pivot entre tant de gens différents, alors que nous n’en connaissions bien que peu d’entre eux avant le début du projet. Nous avons été tous deux dispensés de notre travail ordinaire pour les commissions au Sénat et à la Chambre des Représentants respectivement, et nous concentrons totalement sur la préparation de trois conférences chacun. Des collègues des deux chambres ont été aussi impliqués dans le soutien en matière de contenu des conférences, par exemple pour la rédaction de notes substantielles. C’est avec grand enthousiasme qu’ils ont accompli un immense travail à côté de leurs tâches ordinaires. Ceci vaut également pour de nombreuses personnes travaillant dans d’autres sections des organisations des chambres, comme le service de sécurité, les départements de communication, les facteurs et les services généraux.

En bref, chacun est impliqué et un nombre incroyable de gens est prêt à mettre la main à la pâte. Il règne un vrai sens de l’équipe, et cela se remarque à tous les échelons de l’organisation. L’engagement dans l’organisation de nos conférences s’étend également au-delà du parlement. Ainsi nous pouvons compter durant les conférences sur le soutien des étudiants des Services Généraux à la Haute École de La Haye. Ceux-ci acquièrent de l’expérience concrète lors d’un grand évènement et sont la carte de visite du parlement à l’accueil des participants dans les hôtels où se tiennent les conférences ainsi que dans la Salle des Chevaliers.

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Innovation

En tant que greffiers, nous sommes en dernière instance responsables de la réalisation de l’objectif des groupes de préparation politique, c’est-à-dire rendre les conférences pertinentes, inspirantes et innovatrices. D’habitude, les discussions se déroulent de manière plutôt statique et les participants, après avoir rempli un billet qui leur permet de prendre une seule fois la parole pendant la section du programme, lisent à voix haute une déclaration. Or les groupes de préparation politique ont souhaité encourager autant que possible la discussion et l’échange mutuel. Ceci a été jusqu’à présent plutôt une réussite. C’est ainsi que durant la réunion des présidents de la COSAC du 7 au 18 février nous avons organisé une discussion interactive sous la direction d’un modérateur. Nous avons aussi tenu un forum de discussion en composante de la conférence pour la Stabilité, Coordination et Gestion dans l’Union économique et monétaire le 17 février à Bruxelles. Ceci a bien marché et provoqué beaucoup de réactions positives de la part des participants. Avant la conférence sur la Traite des êtres humains à l’ère digitale, nous avons également organisé une soirée film et débat. Lors de cette soirée, le journaliste pour CNN Leif Coorlim s’est engagé dans une discussion avec les participants sur la base de petits clips vidéo portant sur le thème de la traite des êtres humains, et les spectateurs ont reçu une image impressionnante du visage humain qui se cache derrière cette problématique. 

Ce qui est bien dans ce projet, c’est que nous avons pu amener et mettre en œuvre de nombreuses idées à nous. Nous avons par exemple imaginé un morning run où les participants de certaines conférences ont l’occasion, avant le début de la conférence, de traverser ensemble à la course sur 5 km le centre de La Haye. C’est la première fois qu’une telle activité est organisée et jusqu’à présent elle a été accueillie de façon très positive par les participants. En outre, nous avons organisé une réunion spéciale pour les fonctionnaires de soutien des parlementaires présents, ceci afin de renforcer le réseau des collègues travaillant dans les autres États membres.

Une seule fois encore

Nous avons encore une seule conférence planifiée, la réunion plénière de la COSAC les 12, 13 et 14 juin 2016. Les résultats passés n’offrent bien sûr aucune garantie pour l’avenir, mais équipés comme nous le sommes d’un sens fort de l’équipe ainsi que d’une solide expérience des deux chambres, nous l’envisageons avec grande confiance. Comme Leif Coorlim nous l’a écrit par e-mail après la conférence sur la Traite des êtres humains : Le professionnalisme et la réalisation de la part de votre équipe étaient excellents. Les meilleurs que j’aie vus. Et cela, nous pouvons tous nous en féliciter !

Blog by Brechje Hessing-Puts and David Rijks, clerks of the interparliamentary conferences: “Two chambers pulling out all the stops”

Six interparliamentary conferences held during the Netherlands’ Presidency of the European Union: hundreds of international parliamentarians united in the Knight’s Hall, a state-of-the art interactive multimedia system, prominent speakers, new approaches to debates and pertinent matters under discussion.

During the first six months of 2016, the States-General are showing what they are capable of since, over this period, the Netherlands is holding the Presidency of the European Union. First and foremost, the Presidency means that the Government is responsible for efficiently guiding negotiations in the Council of the European Union. A great many meetings are being held in Amsterdam as part of this process, but the Senate and House of Representatives are also organising meetings for fellow parliamentarians from the EU member states. Particularly now that a growing number of matters are arranged at European level, effective parliamentary scrutiny is playing a major role. And that is why it is essential that national parliaments in Europe join forces and work together to allow them to fulfil their supervisory role in relation to both their own government and sometimes ‘Brussels’ to the best of their ability. Uniting representatives of the individual European parliaments, discussing shared problems and exchanging information are all important elements of this process. As part of the parliamentary dimension of the EU Presidency, the Senate and House of Representatives are organising a total of six interparliamentary conferences.

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Challenge

As Secretary-Generals working from the various parliamentary organisations, we assume responsibility for the political and substantive preparations for these conferences, as well as seeing to the overall coordination of the conferences themselves. It is a rewarding if challenging task, since the Senate and House of Representatives have set ambitious targets for themselves. The conferences must focus on the themes that the Dutch parliament considers particularly pressing, such as the energy transition, human trafficking and the rule of law. The two chambers had also decided that the conferences should be both innovative and inspiring. Hence, not simply exchanging opinions, but encouraging as much interaction and discussion as possible.

In the months leading up to the EU Presidency, small groups of MPs and Senators worked together to define the structure and substance of the conferences. A ‘political preparation group’ was appointed for each conference, composed of members of the associated parliamentary committees. They drafted the detailed programmes, invited speakers to attend and presided over the conferences. Ultimate political responsibility for the parliamentary dimension of the EU Presidency is held by a steering committee, comprised of the President of the Senate and the Speaker of the House, the Presidents of the European Affairs Committees and the Secretary-Generals of both chambers.

We can already look back on five successful conferences, with one last major conference to take place in June. There is certainly an element of relief that such a substantial undertaking is nearing completion. As with all large projects, there were many hurdles along the way. From intensive rounds of harmonisation between committees, individual MPs and Senators, the steering committee and officials of the House of Representatives to last minute changes to the programme, we have been kept on our toes. In contrast to the well-trodden paths within the committees, our role brings us directly into contact with both the Senate and House of Representatives – without having a clearly defined role or practice to fall back on. After all, the previous Dutch Presidency of the European Union was back in 2004. But when it comes down to it, it has been a fantastic project to be a part of. We have actually grown very attached to it.

Pulling out all the stops

What makes our role particularly unique is that we have worked with and been the mainstay for so many different people, many of whom we hardly knew prior to commencing the project. We have both been released from our normal responsibilities in relation to committees in the Senate and House of Representatives respectively, and each been able to focus completely on the preparations for three conferences. Colleagues from both chambers have also provided substantive support, for example by drafting memos outlining the contextual background. They have enthusiastically taken on an enormous amount of additional work, alongside their regular duties. The same applies to a large number of people from other areas of the parliamentary organisations, such as the Security Department, Communications Departments, Messenger Service and the Facilities Department.

In brief, everyone has gotten involved and our colleagues have been enormously willing to lend a hand. A true team spirit is permeating all parts of the organisation. However, involvement in organising our conferences also stretches beyond the walls of parliament. For example, we have also been able to rely on the support of students studying Facility Management at The Hague University of Applied Sciences during the conferences. This enables the students themselves to gain practical experience of working on a major event and they have served as parliament’s calling card, welcoming conference participants at partner hotels and to the Hall of Knights.

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Innovation

As Secretary-Generals, we hold ultimate responsibility for achieving the objective of the political preparation groups: to ensure that the conferences are relevant, innovative and inspiring. Discussions at such conferences usually proceed rather drearily, and after completing a form to be allowed to speak once during one part of the programme, it is common for participants to simply read out a statement. The political preparation groups were keen to stimulate mutual discussion and exchange wherever possible. And so far, we have been fairly successful in doing so. For example, during the Meeting of the Chairpersons of COSAC on 7 and 8 February, we organised an interactive panel discussion led by a moderator. As part of the conference addressing Stability, Coordination and Governance in the Economic and Monetary Union on 17 February in Brussels, we held a ‘catch the eye’ debate. This was extremely successful and drew many positive reactions from the participants. Prior to the conference on Human Trafficking in the Digital Age, we organised a film evening and debate. During this evening, CNN journalist Leif Coorlim presented short films on the theme of human trafficking to stimulate discussion among the participants, while providing all attendees with a penetrating insight into the human face of the problem.

An enjoyable aspect of this project is that we have been able to suggest and implement lots of our own ideas. For example, we proposed the morning run – offering the participants of some conferences the opportunity to meet for a 5km jog through the centre of The Hague before the start of the conference. This is the first time that such an event has been organised and, so far, the concept has been received extremely enthusiastically by participants. We also organised a separate meeting for the officials assisting the participating parliamentarians, in order to strengthen ties and networks with colleagues in other member states.

One more time

We now have just one more conference before us: the plenary COSAC conference on 12, 13 and 14 June 2016. Past results naturally provide no guarantee of future success, but with the strong team spirit and experience in the two chambers, we are confidently looking forward to the final event. Following the conference on human trafficking, Leif Coorlim emailed us to say: ‘Your team’s professionalism and execution was top notch – the best I’ve seen’. And that is something that we can all be proud of!

Blog Brechje Hessing-Puts en David Rijks, griffiers van de interparlementaire conferenties: “Twee Kamers vol aan de bak”

Zes interparlementaire conferenties als EU-Voorzitter. Honderden buitenlandse parlementariërs bijeen in de Ridderzaal, een state-of-the art interactief multimedia systeem, toonaangevende sprekers, nieuwe debatvormen en relevante onderwerpen.

De Staten-Generaal laten zich het eerste half jaar van 2016 van hun beste kant zien. Dat heeft te maken met het feit dat Nederland deze zes maanden Voorzitter is van de Europese Unie. In de eerste plaats betekent dat dat de regering onderhandelingsprocessen in de Raad van de Europese Unie in goede banen moet leiden. Daarvoor worden veel bijeenkomsten in Amsterdam georganiseerd. Maar ook Eerste en Tweede Kamer organiseren bijeenkomsten voor collega-parlementariërs uit de EU-lidstaten. Juist nu steeds meer zaken op Europees niveau geregeld worden, speelt effectieve parlementaire controle een grote rol. Daarom is het belangrijk dat parlementen in Europa hun krachten bundelen en samenwerken om hun rol van controleur van de eigen regering én soms ‘Brussel’ zo goed mogelijk te vervullen. Vertegenwoordigers van de Europese parlementen bij elkaar brengen, gezamenlijke problemen bespreken en informatie uitwisselen is daar een onderdeel van. In het kader van deze parlementaire dimensie van het EU-Voorzitterschap organiseren de Eerste en Tweede Kamer in totaal zes interparlementaire conferenties.

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Uitdaging

Als griffiers zijn wij vanuit de Kamerorganisaties verantwoordelijk voor de politiek-inhoudelijke voorbereiding van deze conferenties en voeren we de algehele coördinatie tijdens de conferenties zelf. Een mooie en uitdagende klus, want de Kamers hadden zich van tevoren ambitieuze doelen gesteld. De conferenties moeten de focus leggen op thema’s die door het Nederlandse parlement belangrijk gevonden worden, zoals energietransitie, mensenhandel en rechtsstatelijkheid. Eerste en Tweede Kamer hadden ook besloten dat de conferenties innovatief en inspirerend moesten zijn. Niet alleen een uitwisseling van standpunten dus, maar zo veel mogelijk interactie en discussie.

In de maanden voorafgaand aan het Voorzitterschap hebben kleine groepjes Kamerleden uit beide Kamers de conferenties vorm en inhoud gegeven. Iedere conferentie had zijn eigen ‘politieke voorbereidingsgroep’ die bestond uit leden van de betrokken commissies. Zij hebben de concrete programma’s opgesteld, sprekers uitgenodigd en de conferenties voorgezeten. De politieke eindverantwoordelijkheid voor de parlementaire dimensie van het EU-Voorzitterschap ligt bij een stuurgroep, die is samengesteld uit beide Kamervoorzitters, de voorzitters van de commissies Europese Zaken en de Griffiers van beide Kamers.

Wij kijken inmiddels terug op vijf geslaagde conferenties, met nog één grote conferentie in het verschiet in juni. Enerzijds is er opluchting dat een grote klus geklaard is. Zoals dat gaat in een groot project, zijn er veel hobbels genomen. Van intensieve afstemming tussen commissies, individuele Kamerleden, de stuurgroep en Kamerambtenaren tot last minute wijzigingen in het programma. Wij hebben er de handen vol aan gehad. In tegenstelling tot de gebaande paden binnen de commissies, loopt onze rol dwars door de beide Kamerorganisaties heen. En dat zonder een scherp gedefinieerde rol of praktijk om op terug te grijpen. Het vorige EU-Voorzitterschap was immers in 2004. Toch is het vooral een fantastisch project om aan te werken. We zijn er zowaar gehecht aan geraakt.

Vol aan de bak

Wat onze rol vooral zo bijzonder maakt, is dat we als spin in het web met zoveel verschillende mensen kunnen werken, waarvan we velen vóór het project nog niet goed kenden. Wij zijn beiden vrijgesteld van ons reguliere werk voor commissies in respectievelijk de Tweede en Eerste Kamer en richten ons volledig op de voorbereiding van elk drie conferenties. Bij de inhoudelijke ondersteuning zijn ook collega’s uit beide Kamers betrokken, bijvoorbeeld voor het schrijven van inhoudelijke achtergrondnotities. Met veel enthousiasme hebben zij naast hun reguliere taken enorm veel werk verzet. Hetzelfde geldt voor veel mensen uit andere onderdelen van de Kamerorganisaties, zoals de beveiligingsdienst, communicatieafdelingen, bodes en de facilitaire dienst.

Kortom, iedereen is betrokken en de bereidheid om te helpen van al die collega’s is enorm. Er heerst echt een teamgevoel, dat merk je in alle onderdelen van de organisatie. De betrokkenheid bij de organisatie van onze conferenties strekt ook tot buiten het parlement. Zo kunnen we tijdens de conferenties rekenen op ondersteuning van studenten Facilitair Management van de Haagse Hogeschool. Zij doen in de praktijk ervaring op bij een groot evenement en zijn het visitekaartje van het parlement bij de ontvangst van de deelnemers in de conferentiehotels en in de Ridderzaal.

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Vernieuwing

Wij zijn als griffiers uiteindelijk verantwoordelijk voor het realiseren van de doelstelling van de politieke voorbereidingsgroepen: de conferenties relevant, inspirerend en vernieuwend maken. Het is gebruikelijk dat discussies nogal statisch verlopen en dat deelnemers na het invullen van een briefje om éénmalig het woord te mogen voeren tijdens een programmaonderdeel, een statement voorlezen. Het was de wens van de politieke voorbereidingsgroepen om de onderlinge discussie en uitwisseling zo veel mogelijk te bevorderen. Dat is tot nu toe aardig gelukt. Zo hebben we tijdens de conferentie van de COSAC-voorzitters op 7-18 februari een interactieve paneldiscussie georganiseerd onder leiding van een moderator. Als onderdeel van de conferentie voor Stabiliteit, Coördinatie en Bestuur in de Economische en Monetaire Unie op 17 februari in Brussel hebben we een ‘catch the eye’ debat gehouden. Dat heeft erg goed gewerkt en veel positieve reacties van de deelnemers opgeleverd. Voorafgaand aan de conferentie over Mensenhandel in het Digitale Tijdperk hebben we een film- en debatavond georganiseerd. Tijdens deze avond ging CNN-journalist Leif Coorlim aan de hand van korte clips rond het thema mensenhandel met de deelnemers in discussie en kregen de aanwezigen een indringend beeld van het menselijke gezicht achter de problematiek.

Het leuke aan dit project is dat we veel eigen ideeën hebben kunnen inbrengen en uitvoeren. Zo hebben we een morning run bedacht, waarbij deelnemers bij sommige conferenties de gelegenheid hebben om vóór de start van de conferentie gezamenlijk 5 km hard te lopen door het centrum van Den Haag. Het is voor het eerst dat zoiets georganiseerd wordt en het is tot nu toe door de deelnemers erg enthousiast ontvangen. Ook hebben we een aparte bijeenkomst georganiseerd voor de ondersteunende ambtenaren van de aanwezige parlementariërs, om zo het netwerk met de collega’s in andere lidstaten te verstevigen.

Nog één keer

We hebben nu nog één conferentie voor de boeg, de plenaire bijeenkomst van de COSAC op 12,13 en14 juni 2016. Resultaten uit het verleden bieden natuurlijk geen garanties voor de toekomst, maar met de sterke teamspirit en ervaring in de Kamers kijken we er met veel vertrouwen naar uit. Zoals Leif Coorlim ons na afloop van de conferentie over Mensenhandel mailde: Your team’s professionalism and execution was top-notch. The best I’ve seen. En daar mogen we met z’n allen best trots op zijn!

Présidents du Sénat et de la Chambre des Représentants à la conférence des Présidents des parlements de l’UE

Du 22 au 24 mai inclus, les présidents du Sénat et de la Chambre des Représentants, Mmes Ankie Broekers-Knol et Khadija Arib, étaient présents à la conférence de tous les présidents des parlements de l’UE. Elles ont, entre autres, évoqué la dimension parlementaire de la présidence néerlandaise de l’UE, dans laquelle le rôle et l’importance de l’échange d’informations et de la coopération entre parlements occupent une place central.

Retour sur la présidence néerlandaise de l’UE

Il est de tradition que le parlement qui exerce la présidence effectue un retour en arrière pendant la conférence annuelle des présidents et évoque quelques bonnes pratiques. Les présidents respectifs ont commencé la présentation par une courte vidéo retraçant les moments forts des conférences interparlementaires. Pour le président du Sénat, Ankie Broekers-Knol, cette vidéo est un exemple de moyen de communication innovant que le parlement néerlandais a utilisé. De plus, une application avec une fonction de messagerie instantanée a été développée pour permettre aux participants des conférences de communiquer entre eux. Enfin, une soirée cinéma et une visite de travail, entre autres, ont été organisées avant les conférences. Grâce à ces initiatives, les participants ont appris à mieux se connaitre et ont pu approfondir les sujets. Au cours de ce retour en arrière, le président de la Chambre des Représentants, Khadija Arib, a plus particulièrement évoqué le thème général de la dimension parlementaire de la présidence de l’UE : construire ensemble le contrôle parlementaire du processus décisionnel de l’UE. « Il est important de chercher à unir. Cela vaut pour les parlements nationaux, où chacun est issu d’un parti, d’une idéologie, mais où, en tant que représentants du peuple, nous défendons toujours l’intérêt général. Cela s’applique de la même façon aux parlements entre eux, les parlements des 28 États membres de l’UE et le parlement européen. Non seulement parce que l’union fait la force, mais aussi et surtout parce que nous n’avons pas le choix. De nombreux problèmes de société ne s’arrêtent pas aux frontières nationales. »

Autres sujets évoqués

Le déclenchement du troisième carton jaune – un des instruments mis à disposition des parlements par le traité de Lisbonne – dans le cadre de la révision de la directive sur le détachement a notamment été abordé pendant la conférence. À ce sujet, Mme Arib a déclaré que toute forme de renforcement du rôle des parlements nationaux est en principe saluée avec enthousiasme par la Chambre des Représentants ; elle a en outre rappelé que le contrôle parlementaire figure à l’ordre du jour de la dernière conférence interparlementaire organisée par le parlement néerlandais en juin.

Pendant la conférence, Mme Broekers-Knol a prononcé une allocution sur le sujet du management of migration flows. Elle a souligné qu’il est important de faire preuve de solidarité au sein de l’UE et de trouver des solutions durables. Elle plaide pour le développement d’une politique européenne commune en matière d’asile, consistant à statuer rapidement sur les perspectives de séjour des réfugiés et des demandeurs d’asile. Les États membres de l’UE doivent également investir davantage dans le contrôle des frontières extérieures. De cette manière, les frontières de Schengen pourront à terme être rouvertes. Mme Broekers-Knol a rappelé qu’une solution durable passe inévitablement par une politique extérieure cohérente, dans laquelle l’UE aide à résoudre les causes fondamentales de la migration.

President of the Senate and Speaker of the House attend conference for EU parliamentary heads

From 22 to 24 May 2016, the President of the Senate, Ankie Broekers-Knol, and the Speaker of the House of Representatives, Khadija Arib, attended a conference for all EU parliamentary presidents and speakers. The subjects under discussion included the parliamentary dimension of the Dutch EU Presidency, which focuses on the role of national parliaments and the importance of both interparliamentary collaboration and the exchange of information between parliaments.

Looking back on the Dutch Presidency of the European Union

An admirable tradition during this annual conference is that the country holding the EU Presidency reflects on the past year and passes on best practices. The President and Speaker introduced their presentation by screening a short film outlining the highlights of the interparliamentary conferences. President of the Senate Ankie Broekers-Knol explained that the film was an example of the innovative means of communication utilised by the Dutch parliament. An app was also developed with a chat function for conference participants, and events organised prior to the conferences included a film evening and a working visit. These activities gave participants the opportunity to get to know each other better and to delve deeper into the subjects at hand. During the review, Speaker of the House Khadija Arib concentrated on the overarching theme of the parliamentary dimension of the Dutch EU Presidency: working together to strengthen parliamentary scrutiny of EU decision-making. ‘It is important that we seek out connections. This applies to national parliaments, where everybody works from the perspective of their own political party, from their own ideology, but where – as representatives of the people – we remain focused on the common good. But it also applies to parliaments themselves – the parliaments of the 28 EU member states and the European Parliament. Not only because we are more effective when we work together, but primarily because that is the only way forward. A large number of social problems extend beyond national borders’.

Other points of discussion

During the conference, delegates also discussed the third yellow card– one of the instruments made available to parliaments by the Treaty of Lisbon – being shown regarding amendments to the Posting of Workers Directive. Arib stated that, in principle, the House of Representatives warmly welcomes all moves to strengthen the role of national parliaments. She also reminded delegates that parliamentary scrutiny is one of the subjects that will be addressed during the final interparliamentary conference to be held by the Dutch parliament in June.

In her conference speech, the Broekers-Knol focused on the management of migration flows. She emphasised the vital importance of solidarity within the EU, and of striving to develop sustainable solutions. She stated that unambiguous EU asylum policy needs to be introduced, which quickly provides refugees and asylum seekers with clarity regarding their prospects of staying. She also argued that EU member states should increase investment in guarding external borders, which could eventually result in the Schengen border controls being lifted. Broekers-Knol emphasised that a long-term solution will only be reached through coherent international policy, in which the EU assists by tackling the fundamental causes of migration.

Voorzitters Eerste en Tweede Kamer op conferentie parlementsvoorzitters EU

Van 22 tot en met 24 mei waren de Voorzitters van de Eerste en Tweede Kamer, Ankie Broekers-Knol en Khadija Arib, aanwezig bij de conferentie van alle Kamervoorzitters van de parlementen in de EU. Hier spraken zij onder andere over de parlementaire dimensie van het Nederlandse EU-Voorzitterschap, waarin de rol van nationale parlementen en het belang van interparlementaire informatie-uitwisseling en samenwerking centraal staan.

Een terugblik op het Nederlandse EU-Voorzitterschap

Het is een goede traditie dat het voorzittende parlement tijdens de jaarlijkse Voorzittersconferentie terugblikt en best practices doorgeeft. De Kamervoorzitters startten deze presentatie met een kort filmpje waarin de hoogtepunten van de interparlementaire conferenties voorbijkwamen. Voorzitter van de Eerste Kamer Ankie Broekers-Knol haalde dit filmpje aan als voorbeeld van de innovatieve communicatiemiddelen die het Nederlandse parlement heeft ingezet. Daarnaast is er een app ontwikkeld met een chatfunctie voor deelnemers van de conferenties, en zijn er voorafgaand aan de conferenties onder meer een filmavond en een werkbezoek georganiseerd. Op deze manier konden deelnemers elkaar beter leren kennen en dieper op de onderwerpen ingaan. Tweede Kamervoorzitter Khadija Arib stond in de terugblik met name stil bij het overkoepelende thema van de parlementaire dimensie van het EU-Voorzitterschap: samen bouwen aan parlementaire controle op EU-besluitvorming. ” Het is belangrijk dat we de verbinding zoeken. Dat geldt voor nationale parlementen, waar iedereen werkt vanuit een eigen partij, vanuit een eigen ideologie, maar waar we als volksvertegenwoordigers steeds het algemeen belang voor ogen hebben. Het geldt ook voor parlementen onderling – de parlementen van de 28 (achtentwintig) EU-lidstaten en het Europees Parlement. Niet alleen omdat we slagvaardiger zijn als we de handen ineen slaat, maar vooral omdat het niet anders kán. Veel maatschappelijke problemen stoppen niet bij de eigen landsgrenzen.”

Andere gespreksonderwerpen

Tijdens de conferentie werd ook gesproken over het trekken van de derde gele kaart – één van de instrumenten die het Verdrag van Lissabon aan parlementen biedt – over de herziening van de detacheringsrichtlijn. Daarover zei Arib dat iedere versterking van de rol van nationale parlementen door de Tweede Kamer in principe enthousiast wordt begroet; ze wees er ook op dat parlementaire controle onderwerp van gesprek is tijdens de laatste interparlementaire conferentie die het Nederlandse parlement in juni organiseert.

Eerste Kamervoorzitter Broekers-Knol hield tijdens de conferentie een toespraak over het onderwerp management of migration flows. In die toespraak onderstreepte zij het grote belang van solidariteit in de Europese Unie en het zoeken naar duurzame oplossingen. Er moet volgens Broekers-Knol een eenduidig EU-asielbeleid komen, dat vluchtelingen en asielzoekers snel duidelijkheid geeft over de mogelijkheid tot verblijf. Ook moeten EU-lidstaten meer investeren in het bewaken van externe grenzen. Op die manier kunnen op termijn de Schengen-grenzen weer vrij worden gegeven. Broekers-Knol benadrukte dat een oplossing voor de lange termijn alleen gevonden kan worden in een coherent buitenlands beleid, waarbij de EU helpt bij het aanpakken van grondoorzaken voor migratie.